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coupe du monde 2002

COUPE DU MONDE 2002


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COREE DU SUD JAPON


DEROULEMENT
Du 31 Mai au 30 Juin 2002
32 participants - 20 stades
64 matches - 161 buts
Moyenne: 2,51 buts/matches

 

Emaillé de renversements de situation et de surprises, le premier tour de la Coupe du Monde de la FIFA Corée/Japon 2002 a été le révélateur de bouleversements dans la hiérarchie mondiale du football. Au bout du compte toutefois, ce furent l'Allemagne et le Brésil, deux habitués des grands rendez-vous, qui se disputèrent le trophée tant convoité. Les Sud-américains remportant finalement pour la cinquième fois (record battu) la Coupe du Monde de la FIFA.

Ronaldo, qui avait complètement loupé sa phase finale quatre ans auparavant, devenait le héros de la Seleçao, marquant les deux buts de la finale (2-0). Il terminait le tournoi avec huit réalisations à son actif, soit le meilleur total dans une Coupe du Monde depuis les dix unités de Gerd Müller lors de Mexique 70.

Le ton du premier tour était donné par les débutants sénégalais qui se défaisaient de la France, tenante du titre, à l'issue d'une impressionnante victoire (1-0) dans le groupe A. Les Bleus, qui n'allaient jamais vraiment se remettre de cette défaite, étaient renvoyés dans leurs pénates dès le premier tour sans avoir marqué le moindre but. Si la désillusion était cruelle pour la France, le Sénégal allait lui disputer un tournoi de toute beauté. Qualifiés pour le second tour, les Lions de la Teranga battaient en effet la Suède (2-1) grâce à un but en or. Ils n'allaient finalement s'incliner qu'en quarts de finale face à la Turquie (0-1), victime à son tour d'un but en or.

Le Groupe D s'ouvrait également sur une surprise de taille, puisque les Etats-Unis battaient le Portugal pourtant cité parmi les outsiders (3-2). Si la brillante génération de joueurs portugais relevait la tête pour battre la Pologne (4-0), elle devait finalement subir la loi de la Corée du sud (0-1), autre invitée surprise du deuxième tour. Avec l'élimination des Lusitaniens, c'est une autre grande puissance du Vieux Continent qui pliait bagages plus tôt que prévu.

Mais l'Europe allait prendre sa revanche dans le groupe dit « de la mort », d'où émergeaient finalement l'Angleterre et la Suède aux dépens de la puissante Argentine et des dangereux Nigérians. Le match le plus attendu du premier tour était peut-être cet Argentine - Angleterre disputé à Sapporo (Japon). Le capitaine anglais David Beckham, exclu à l'occasion du précédent choc entre les deux équipes lors de France 98, exorcisait finalement ses vieux démons en marquant sur penalty le seul but de ce classique toujours palpitant. L'Argentine, proclamée favorite de la compétition par de nombreux observateurs, ne réussissait finalement pas mieux qu'un nul lors de son dernier match face aux Suédois (1-1), et venait grossir les rangs des prétendants au titre éliminés prématurément.

Le deuxième tour, à élimination directe, allait finalement connaître un scénario plus prévisible que la phase des poules. La Corée du sud, pays co-organisateur, était fermement décidée à voir son rêve se poursuivre. En huitièmes de finale, elle rencontrait l'illustre Squadra Azzurra, qu'elle allait battre à l'issue d'un match fou (2-1) grâce à un but en or de Ahn Jung Hwan. En quarts de finale, les inattendus Coréens faisaient encore plus fort en se débarrassant de l'Espagne, équipe aguerrie et talentueuse, à l'issue de l'épreuve des tirs au but.

Finalement, la défaite 1-0 infligée par l'Allemagne ne parvenait pas à tempérer l'enthousiasme incroyable du peuple coréen, véritable marée rouge qui envahissait les rues après chaque match. Autre co-organisateur, le Japon n'était pas en reste pour cette première Coupe du Monde de la FIFA organisée en Asie. Le frénétique public des bleus aida sans aucun doute les Nippons à conquérir leur première victoire (1-0) en phase finale face à une équipe russe pourtant pleine de maturité, signe de l'essor incontestable du football en Extrême-orient.

Impressionnante d'aise, la Turquie éliminait finalement le Japon au second tour sur la route des demi-finales. Sans palmarès en Coupe du Monde de la FIFA, les Turcs avaient déjà montré de quel bois ils se chauffaient lors de leur match d'ouverture perdu 2-1 face au Brésil. En dépit d'un but tardif de Rivaldo, les futurs champions du monde ne s'étaient guère montrés supérieurs à des Turcs alliant force physique et habileté technique.

Grâce à une meilleure différence de buts, la Turquie passait au second tour aux dépens du Costa Rica. Après avoir éliminé les Japonais et le Sénégal, chouchou du public, elle s'inclinait en fin de compte face au Brésil à l'issue d'un match serré lors duquel un seul but fut marqué.

Grande puissance traditionnelle du football, l'Allemagne ne partait assurément pas avec les faveurs des pronostiqueurs. Fidèle à son image typiquement germanique, la Mannschaft se débarrassait cependant de ses adversaires du second tour sur un score à chaque fois identique (1-0) pour se qualifier pour sa septième finale.

L'Allemagne commençait par venir à bout du Paraguay (1-0) grâce à un but marqué à la 88ème minute par Oliver Neuville. Ensuite, elle se hissait en demi-finale grâce à un but marqué par Michael Ballack en première mi-temps et à la forme olympique de son gardien Oliver Kahn, qui tenait en respect une équipe américaine particulièrement impressionnante. Enfin, les Allemands gardaient leur sang-froid face à la Corée du sud devant l'énorme pression exercée par les supporters locaux. Une fois de plus, Kahn s'affirmait comme le meilleur gardien du monde et, à nouveau, Ballack marquait le seul but du match. Las, ce dernier écopait aussi d'un carton jaune qui allait priver la Mannschaft de son meneur de jeu et buteur pour la finale.

Ironie du sort, c'est Kahn, pourtant impeccable tout au long de la compétition, qui commettait une bourde permettant à Ronaldo d'ouvrir la marque lors de la finale. Cette seule erreur allait vite être effacée par le « Fenomeno » et ses équipiers brésiliens, qui démontraient qu'ils pouvaient facilement revendiquer le titre de meilleure équipe de football de la planète. Un déboulé de Kleberson et une brillante feinte de Rivaldo laissaient à Ronaldo juste assez de champ pour placer simplement et puissamment le cuir hors de portée de Kahn (2-0).

Après un mois entier de passions, marqué presque jusqu'au bout par les exploits de héros inattendus et par la chute de victimes encore plus inattendues, la phase finale s'achevait en une apothéose décidément familière : celle de joueurs sud-américains au maillot jaune brandissant le trophée de la Coupe du Monde de la FIFA. En conquérant son cinquième titre à l'issue de la première phase finale organisée en Asie, le Brésil pérennisait son record extraordinaire, celui d'avoir remporté la Coupe du Monde de la FIFA sur tous les continents l'ayant organisée.

 

 

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